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Goodbye 2016. Hello 2017!

club de fromage nouvel anNouvel An, Londres, Janvier 2017  

« I remember all of the things that I thought I wanted to be
So desperate to find a way out of my world and finally breathe
Right before my eyes I saw, my heart it came to life. »
Remedy, Adele

Cet article arrive avec quelques jours de retard. Je crois d’ailleurs être l’une des dernières à poster ce fameux bilan, cette ultime rétrospective de l’année 2016, ainsi que mes objectifs – et non résolutions – pour l’année 2017. Pour beaucoup le chemin du travail a repris le 2 janvier… pour moi, c’est aujourd’hui. Enfin travail, c’est un grand mot. Disons que mes vacances sont terminées et que je vais faire de mon mieux pour être productive jusqu’à ce que je trouve un job.

Quoi qu’il en soit, je manque à tous mes devoirs. Je vous souhaite à tous une excellente année, qu’elle soit pleine d’aventures, de joies et d’accomplissements. Que vos challenges vous rendent plus forts, plus déterminés que jamais. Que les obstacles ne vous éloignent pas de votre foi, qu’ils ne vous fassent pas perdre votre courage. Aimez, partagez et prônez la bonté. Je vous souhaite le meilleur et plus encore !

J’ai conscience que 2016 fut une année critique. Tant de célébrités fauchées par la Mort, des personnalités que beaucoup admiraient. Pour ma part, j’admets n’avoir été réellement touchée que par le décès d’Alan Rickman, mais je sais que vous êtes nombreux à avoir dansé sur Bowie ou prétendu être Leïa au moins le temps d’une soirée. 2016, c’est aussi la continuité d’évènements accablants. Il est certain que sur un plan international, nous avons laissé une partie de notre humanité à l’aube du nouveau millénaire. Moi qui croyais que les générations suivant la Guerre Froide avaient appris de leurs erreurs. Mais il sembleraient que les générations à venir aient eux aussi à ramasser notre monde à la petite cuiller.

Pourtant, sur un plan personnel, 2016 fut un soulagement comparé à 2015. Ça n’a été pas une année facile, au contraire, mais elle fut moins éprouvante que la précédente. Les défis étaient de pointe, mais je les ai plus ou moins surmontés avec succès. Pour moi, ce fut à la fois une année de transition, de réalisations et de conclusion. J’ai tourné plusieurs pages qui auront sans aucun doute un impact dans les prochains chapitres mais, pour la première fois de ma vie, la suite de l’intrigue m’est complètement floue voire inconnue.

En 2016, j’ai officieusement terminé mes études. Il me reste mon mémoire à écrire d’ici septembre pour être officiellement diplômée de mon Master 2 mais, fini pour moi les salles de classe, les devoirs et les examens. J’aurais bien ajouté les présentations orales dans le lot, mais le mémoire se solde par un oral, pas de chance ! Je suis fière d’être allée jusqu’au bout, bien qu’aujourd’hui je me demande sincèrement si j’ai pris les bonnes décisions concernant mes études supérieures. Je suis bien évidemment ravie d’avoir fait une licence d’anglais, même si je savais qu’elle ne mènerait probablement à rien puisque je ne voulais pas devenir professeur. Mon master, lui, m’aura pris plusieurs années – plus qu’il n’en aurait fallu – et j’ai longtemps cru que c’était ce que je voulais. J’en étais persuadée. Il m’aura fallu du temps pour ouvrir les yeux et réaliser que je m’étais vraisemblablement trompé de parcours. Néanmoins, je ne veux pas avoir de regrets. Je ne veux pas croire que j’ai perdu du temps, tout ça pour tourner en rond. Mon master m’aura apporté des connaissances et des expériences précieuses, même si elles m’ont plus souvent rendue malheureuse qu’autre chose. Plus que n’importe quoi d’autre, mon master m’aura apporté New York et, rien que pour cela, je suis extrêmement reconnaissante et ne déplorerai jamais ce que je pense être finalement une erreur de parcours.

New York… je pense que vous avez compris dans mon dernier article ou suite à mes photos Instagram que mon séjour a été une révélation. Dans un sens comme dans l’autre. D’une part, New York m’aura ouvert les yeux sur ma situation professionnelle. Mes expériences m’ont toutes rendue plutôt misérable et bien que je me réjouisse d’en savoir autant sur le monde du livre, il faut parfois se rendre à l’évidence et admettre qu’une passion ne peut pas toujours devenir un métier. En tout cas, dans ma situation, il faut que je réfléchisse aux sacrifices que je suis prête à faire pour vivre aisément tout en étant heureuse dans le travail que j’accomplis. Aujourd’hui, néanmoins, je ne me sens pas faite pour l’édition, ou plutôt pour le monde d’entreprise. Peut-être que seule, à mon compte, ce serait une toute autre histoire… et c’est une alternative que je n’exclus pas, bien que ce soit une solution qui demande un culot que je n’ai sans doute pas. New York aura peut-être chamboulé tout ce que je croyais vrai et distinct pour mon avenir, mais la ville aura également pansé beaucoup de mes blessures. Je dois dire que j’ai peur d’être partie trop tôt parce que, pour le moment, je suis redevenue une larve paresseuse qui venge son ennui, ses doutes et ses angoisses sur la nourriture. Je n’en suis pas fière et je ne veux pas oublier ce que New York m’a appris : de saisir l’instant présent, de laisser le hasard faire bien les choses, de lever son gros cul de son lit – pardonnez l’expression – et de profiter à fond de tout ce qui nous entoure. Et la ville me manque plus que je ne l’aurais cru. À vrai dire, quitter Londres m’a fait moins d’effet que quitter New York, et je n’aurais jamais pensé que cela puisse arriver – bien que j’aime toujours autant cette magnifique ville. New York a juste été une expérience fabuleuse et rien d’autre ne tient la comparaison. Je n’ai jamais été aussi épanouie et sûre de moi et pleine de vie que là-bas. Je sais que cette personne est toujours là, quelque part en moi, mais depuis que je suis rentrée, j’ai l’impression que cette expérience appartient à quelqu’un d’autre, que j’ai rêvé tout mon voyage. Malgré le côté amer du retour, New York est bien évidemment le temps fort de 2016 et j’ai la chance d’avoir des centaines de magnifiques souvenirs dans la tête et des étoiles plein les mirettes !

Je tiens à souligner un autre moment marquant de l’année précédente qui, avec New York, aura eu un effet salvateur sur mon coeur. Il s’agit bien sûr du concert d’Adele à Paris en juin dernier, auquel j’ai assisté avec ma maman. J’ai commencé à écouter sa musique en 2008 avec Chasing Pavements, entendue dans le film Wild Child que j’adore (oui, j’ai un faible pour les teen movies depuis mon adolescence, haha). Mon amour pour sa musique s’est confirmé avec Hometown Glory… and the rest is history. La voir enfin en concert, après l’avoir ratée à ses débuts dans les petites salles parisiennes et à 02 Academy Brixton à Londres, c’était comme un petit miracle. D’autant plus que son dernier album, 25, sorti peu après la rupture douloureuse qui m’a légèrement détraquée, semblait avoir été écrit pour moi. Alors entre la merveilleuse prestation d’Adele, sa petite anecdote sur son ex qui a inspiré quelques chansons et New York en suivant, j’ai eu réellement l’impression que des petites aiguilles et du fil noir s’activaient à recoudre mon coeur et insuffler en moi l’espoir d’un nouveau départ. Et malgré quelques canulars pas drôles de l’univers qui tente de me tirer vers le passé, je suis fière de dire que toutes ces belles expériences ainsi que les superbes rencontres et les défis relevés m’ont permis d’enfin tirer un trait sur une époque de ma vie qui n’est plus que de l’histoire ancienne.

Nous voici donc en 2017, qui vient avec son lot de challenges, d’inquiétudes et de projets. Parce que j’ai déjà écrit un pavé et que mes objectifs se passent d’explications, j’ai dressé une liste de ce que je souhaiterai mener à bien cette année. Il ne s’agit en rien de résolutions – je ne les ai jamais tenues et le mot implique un lien avec le passé. Moi je ne veux plus regarder en arrière, seulement avancer. J’espère m’en tenir au moins à la moitié de ces buts. Si, à la fin de l’année, vous constatez que j’ai failli à toutes mes ambitions, n’hésitez pas à me gronder et à m’envoyer des e-claques.

Voici donc, parmi toutes ces idées qui grouillent dans mon esprit, une vingtaine de choses que j’aimerais entamer ou achever en 2017 :

  • Prendre davantage soin de mon corps, coeur et esprit à travers le sport, la nourriture et l’écriture
  • Apprécier davantage ce que j’ai, me préoccuper moins de ce qui n’en vaut pas la peine
  • Être plus curieuse et découvrir de nouvelles choses
  • Voter intelligemment, en toute conscience des programmes de chacun
  • Faire plus de compliments et être une meilleure version de moi en répandant l’amour, la tolérance et la positivité
  • Prendre plus de risques
  • Trouver un travail alimentaire pour ↓
  • Gagner de l’argent et faire des économies (New York, je t’aime, mais tu m’auras quand même coûté un bras)
  • Déménager de chez mes parents et trouver un endroit où je me sentirai chez moi, à Londres, Brighton, New York ou autre part
  • Écrire plus de lettres
  • Être plus assidue avec mes e-mails et les commentaires (demandez à mes potes, je suis une pourriture quand il s’agit de répondre aux messages… oops!)
  • Reprendre l’activité du blog (on peut dire que j’ai un peu commencé, non ?)
  • Reprendre l’activité de Voicing Realities
  • Créer un petit quelque chose à l’image du blog
  • Être meilleure en community management sur les réseaux sociaux et rénover Facebook façon Pump My Ride
  • Mettre une photo sur Instagram par jour et l’utiliser un peu mieux, en mettant les hashtag et la localisation étouétou
  • Do more of what makes me happy sur la chaîne (et oui, un peu de frenglish pour montrer que j’ai décidé d’envoyer ch*er les gens pas contents)
  • Publier le premier tome de la trilogie The Wright Siblings, intitulé Au-delà d’une étoile 
  • Commencer l’écriture du second tome de la trilogie mentionnée ci-dessus, intitulé For Brothers or for Worse (vous aurez bien sûr remarqué la petite exclu, haha)
  • Finir mon recueil de nouvelles, provisoirement intitulé Rencontres
  • Continuer mon recueil de poésie, provisoirement intitulé De la boule à la bulle 
  • Finir mon album pour enfants, provisoirement intitulé Solitude
  • Créer un nouveau site pour ma page « auteur »
  • Rêver toujours plus grand et assumer mes folles ambitions

Il y a quelques semaines encore, je voulais mettre en place un Travel Challenge 2017, parce que voyager est une autre de mes passions, mais cela ne va pas de paire avec toutes les économies que je dois faire. Ce sera donc pour l’année prochaine, je l’espère, parce que je me dois d’être responsable. Si ma situation me l’avait permise, je me serais mise en quête d’un boulot à l’étranger immédiatement, mais ce n’est pas le cas. Alors faire des petites expéditions pour le plaisir devra attendre, en croisant les doigts que le monde ne parte pas en vrille et que je sois toujours là pour l’explorer en 2018 !

Je dirais que mes objectifs sont audacieux et, comme vous avez pu le remarquer, mon mémoire n’est même pas mentionné… pour la simple et unique raison que c’est un devoir et non une envie, si je ne veux pas que tous mes efforts jusque-là soient vains. Il est certain que j’ai peur de cette année. Peur qu’elle se solde par un échec personnel, professionnel et financier. Non pas que je puisse me permettre ce dernier, puisque j’ai des dettes à rembourser et qu’on ne plaisante pas avec ce genre de responsabilités, mais je suis tout de même paniquée à l’idée d’être une incapable. Je ne veux pas avoir à me contenter de quoi que ce soit. L’avenir et le monde adulte me terrifient. J’espère simplement que ces craintes me pousseront à être plus concentrée et résolue que jamais et qu’elles ne me paralyseront pas dans les moments décisifs.

Ma devise pour cette année est « Vouloir, c’est bien. Faire, c’est mieux ! » – Je ne veux pas attendre que la réussite arrive comme par magie. Il faut que je provoque l’univers et que je travaille dur pour mériter un potentiel succès. Je n’ai aucune excuse. Et si, par manque de talent, malchance, circonstances atténuantes ou abandon, aucun de mes rêves ne devient réalité… alors je devrai me souvenir que le monde tourne toujours rond et qu’il me faudra simplement trouver un plan B. (Voyez, je positive déjà !)

Et vous alors, un bilan à tirer de 2016 ? Des envies particulières pour 2017 ? Dites-moi que je ne suis pas la seule avec un cerveau fou et racontez-moi tout, je suis curieuse de connaître vos expériences et vos espérances ! :-)

Amitié, paillettes & arcs-en-ciel,
Justine 

13 thoughts on “Goodbye 2016. Hello 2017!

    1. Poète, haha non. J’écris des poèmes depuis des années mais je n’aurais jamais la prétention de me qualifier de poète. C’est juste un format que j’adore – c’est un peu comme une chanson qu’on interprète dans sa tête, j’aime ça :)

      1. Tu en as posté sur internet ? J’aimerais assez te lire. Je te montrerai les miens même s’ils cassent pas trois pattes à un canard ^^

  1. Superbes projets, j’espère que tu pourras tous les réaliser :)
    Petite question: c’est un album pour enfants illustré? Si oui, comment as-tu fais pour trouver un illustrateur?
    Des bisous et une excellente année à toi!
    PS: Brighton! ;)

    1. Merci beaucoup Estelle !!
      Oui, album illustré :) et non, je n’ai pas du tout trouvé d’illustrateur pour le moment, haha. Je vais déjà le terminer et on verra ensuite hein :)
      Bisous xx
      PS : haha, je me doute que tu approuves ce choix :p

  2. En fait, je me retrouve beaucoup dans ta situation et dans tes peurs, tes doutes. J’ai également fini mes études en 2016. Actuellement je suis une formation par correspondance, mais je m’y sentirai jamais vraiment comme si c’était des études, si tu vois ce que je veux dire… Pas de trajet journalier à faire pour se rendre dans un établissement, pas de véritables cours oraux, pas de véritable contact avec quelque professeur ou quelque élève que ce soit. Et ça, ça me manque déjà beaucoup. Je ne sais pas du tout ce que 2017 peut me réserver. ça m’intrigue, ça m’angoisse, ça me rend curieuse… Je me sentirai coupable de ne rien faire pour accomplir ce dont j’ai envie, mais en même temps, j’ai tout de même envie de laisser la vie prendre son cours, de laisser les choses se faire d’elles-mêmes. En fait, je n’ai pas du tout envie de faire quelque chose par dépit. Je pense que de nos jours on a la chance de pouvoir choisir son parcours selon nos goûts, selon nos envies et je m’en voudrais de ne pas profiter de cette chance-là.
    Comme tu peux le voir, je ne suis pas beaucoup plus avancée que toi à ce niveau-là ^^ Et quelque part, ça me rassure de savoir que je ne suis pas seule. Alors je te souhaite plein de bonnes choses pour cette nouvelle année…, and who knows ?

  3. Oh que non ton cerveau n’est pas fou (ou alors j’ai le même ^^, mais je pense que nous ne sommes pas seules, qu’on ait 25 ans comme nous ou plus d’ailleurs, tes questionnements sont existentiels et importants). Tes récents articles sur ces questions qui te préoccupent font grand écho en moi. Finalement on cherche à trouver un équilibre pour être heureuses et c’est très difficile et ça demande du courage. Du courage tu en as beaucoup et je t’admire. Tu es partie plusieurs fois à l’étranger pour de longues périodes rien que ça c’est énorme. Tu bouges, tu sors (même si l’ancien contexte a tendance à te faire reprendre les anciennes mauvaises habitudes, mais l’appréhension de ton avenir y est aussi pour beaucoup je pense, fuir face à la peur de l’avenir, de l’inconnu est plus confortable que d’affronter, et j’en sais quelque chose je ne te blâme pas). Et aussi tu te forces à positiver même si c’est parfois dur.
    J’ai le même âge que toi, la vie d’adulte et le monde professionnel j’ai le pied dedans à plein temps depuis 2 ans et à mi-temps depuis 6 ans (4 ans d’apprentissage). J’ai un boulot, un chez moi. Mais je n’ai qu’un pied seulement parce que malgré tout je ne veux surtout pas y mettre le second. La peur. Moi aussi je me pose beaucoup de questions, parce que clairement je suis loin d’être épanouie professionnellement (et personnellement c’est une catastrophe). Mais j’ai une place sure. Sauf que cette sécurité très chère à notre époque elle est en train de me détruire parce que c’est de pire en pire de plus en plus dur de supporter le boulot et toutes les réjouissances qui vont avec (le contexte en plus du fait que ça ne me plaise pas). Seulement voilà j’ai la trouille de me lancer dans autre chose (et puis quoi faire ?), je suis tellement sure de ne pas être capable (ce qui me bloque même pour essayer de trouver un autre emploi ailleurs, ce qui ne pourrait que me permettre de souffler un peu moralement). Voilà pourquoi je t’admire parce que tu as osé beaucoup de choses qui sont pour moi des montagnes. Alors certes tu n’as pas encore trouvé ce que tu cherches (mais peut-être que tu ne sais pas trop ce que tu cherches, et je suis bien d’accord pour dire que ça n’aide pas ^^), mais tu as prouvé que tu avais les capacités.
    Je te souhaite une belle année 2017, continue de positiver n’oublie pas le sacré chemin parcouru, c’est la preuve que tu peux le faire (yes you can hein ^^).

  4. Chère Justine, quel plaisir de te lire ! C’est incroyable de se rendre compte de tous les projets d’écriture que tu mènes, je suis très admirative et très curieuse aussi, je l’avoue ! Je te souhaite tout le meilleur pour cette année 2017 et je te remercie pour les découvertes et la bonne humeur que tu as partagé avec nous en 2016.
    Je voulais te parler d’une chose qui me trottes dans la tête depuis un petit moment. Je ne sais pas si tu connais les vidéos ASMR, ce sont des vidéos sur Youtube dans lesquelles des personnes chuchotent ou réalisent des sons agréables à des fins de relaxation. En fait, ces youtubeurs passent très souvent d’une langue à l’autre dans ces vidéos, ou réalisent la même vidéo dans deux langues différentes, afin de toucher plus de monde et aussi parce que certaines personnes sont plus relaxées par la sonorité d’une langue en particulier. C’est une qualité en plus pour ces chaines ! Et c’est ce que ce doit être pour ton contenu également ! J’espère ne pas être maladroite, c’est seulement pour te soutenir dans la décision que tu as prises de te libérer davantage par rapport à ça. Quoi qu’il en soit, j’adore te lire, en français, en anglais, et si tu décides de te lancer dans le gaélique et bien j’essaierais de te décrypter !
    Gros bisous, merci d’être là.

  5. Chère Justine, j’adore toujours autant ton style d’écriture, j’ai vraiment l’impression que tu sais transmettre toutes les émotions nécessaires et je peux m’identifier à chacun de tes articles : la peur de l’échec, la pression sociale, la peur d’avoir fait de mauvais choix et de s’être engager dans des études qui ne me conviennent pas.
    Alors je te rassure, tu n’es pas la seule qui se posent ces questions. Malgré je te trouve très courageuse car tu continues de positiver malgré tout.
    Bref, je te souhaite une bonne année et j’espère que tu réussiras dans tes projets et objectifs :)

  6. Très bonne année à toi Justine, que l’année 2017 t’apporte tout ce que tu souhaites et soit merveilleuse =).
    J’ai beaucoup aimé ton article qui est plein de sincérité, de doutes et d’envies. Je me retrouve dans certaines de tes phrases et ça a un côté rassurant de savoir que l’on n’est pas seule dans ce cas là.
    Le post New York est totalement normal je pense ^^ cette ville t’a apporté beaucoup et lorsque ça arrive c’est très dur de passer à autre chose, même si ça finit par arriver avec le temps
    J’espère que tu mèneras à bien tous tes beaux projets prévus pour cette nouvelle année, comme on dit  » If you can dream it, you can do it » chose qu’on a trop tendance à oublier je crois..
    Encore très belle année à toi, j’ai hâte de te lire à nouveau ou de voir une nouvelle vidéo sur youtube :)
    Bisous

  7. je te souhaite une belle année 2017, remplit de beaux moment. C’est grâce à toi que j’ai découvert booktube il y a 2 ans et que j’ai repris gout à la lecture. Depuis je ne rate pas une seule de tes videos qui sont toujours un vrai plaisir.

  8. C’est plaisant de te lire beaucoup plus positive que lors de tes dernières vidéos. C’est pas facile de se rendre compte que les études que l’ont a faites ne sont pas en fait celles qu’on aurait du faire. J’ai changé une fois de parcours pour atterrir dans le milieu de l’édition et je dois t’avouer que je ne regrette pas. Je me suis beaucoup remise en question à la fin de ms études parce que je n’en pouvais tout simplement plus de toute cette pression, mais après 6 mois (2 mois dans un autre job qui n’avait rien à voir et 3 mois de chômage horrible), j’ai réaliser que finalement ce job me convenait assez bien.
    Là j’ai passé un an à bosser dans une boîte qui ne me plaisait pas forcément, mais après avoir continuer à y croire je vais changer de boulot pour aller dans une maison d’édition que j’afffectionne beaucoup.
    Ne baisse pas les bras, continue à te remettre en questions, écoute les gens qui te connaissent, suit ton coeur, écoute tes envies et prends soin de toi. Je ne t’ai vu qu’une seule fois il y a 2 ou 3 ans, mais j’ai la douce impression que tu as franchis des montagnes depuis cette période.
    Je t’embrasse et te souhaite plein de bonne choses pour 2017.
    Chloé

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