Engagement, Lifestyle

Je dis OUI à la vie, NON à l’obscurantisme

HC_MyBodyPhoto1

« My body, my choice.
Her body, her choice. »
Slogan américain

 

Avant d’entamer cet article pour le moins délicat, j’aimerais commencer par quelques définitions.

Selon le Larousse :
Vie : État d’activité caractéristique de tous les organismes animaux et végétaux, unicellulaires ou pluricellulaires, de leur naissance à leur mort.
Obscurantisme : Opposition à la diffusion de l’instruction, de la culture, au progrès des sciences, à la raison, en particulier dans le peuple.

Lundi 23 janvier 2017, Donald Trump a signé un décret visant à interdir le financement américain d’ONG internationales qui soutiennent l’avortement. Kézako ? L’avortement est-il donc interdit aux États-Unis ? Non. Cela signifie « uniquement » que les États-Unis cesseront d’apporter une aide pécuniaire aux associations qui soumettent aux femmes la possibilité de l’avortement et qui les guident dans cette épreuve.  Si le décret n’est pas aussi radical qu’une interdiction pure et simple, il reste un obstacle à la liberté.

Mis en place par le quarantième président des États-Unis, Ronald Reagan, ce décret n’a cessé d’être annulé puis remis en vigueur au fur et à mesure des présidences. Pour faire simple, les démocrates Bill Clinton et Barack Obama l’ont supprimé à leur investiture et les républicains George W. Bush et Donald Trump l’ont de nouveau signé.

Si aujourd’hui j’écris cet article, c’est que je suis en colère et que je tiens à réagir face à cette manie de vouloir contrôler les autres selon ses propres convictions et autres excuses déguisées sur fond de croyances. Cela fait longtemps que je ne crois plus en la politique – ou du moins en ceux qui la pratiquent soi-disant au nom du peuple -, et je ne suis partisane d’aucune religion. À vrai dire, je l’ai longtemps méprisée. J’ai prié une fois, parce que j’entendais dire que cela sauvait les gens. J’ai compris plus tard que ce n’était pas un sauvetage littéral. Dommage… Dites à une gamine de 10 ans qui a prié pour que sa seule grand-mère, sa deuxième maman ne meure pas, que Dieu le lui a prise quand même. J’ai cessé de croire à la seconde où j’ai saisi que Dieu était une sorte de Papa Noël pour les grands. Un Papa Noël qui semble avoir beaucoup à dire sur la façon dont les choses doivent être menées. Alors quand la politique et la religion se rencontrent, la démocratie perd un peu son sens. En tout cas, sur certains sujets, elle fait la sourde oreille… comme le mariage pour tous ou l’avortement.

Si j’ai longtemps craché sur la religion, je n’avais jamais mis en doute l’Homme la pratiquant. Je me rends bien compte aujourd’hui que j’aurais probablement dû faire le contraire (enfin, pas littéralement, je trouve l’acte de cracher absolument immonde). Je ne cherche pas tant à remettre en cause une voie que les gens empruntent parce qu’ils ont besoin d’être guidés. Si croire en une divinité permet à chacun d’accepter la mort et les épreuves avec plus de sérénité, grand bien leur fasse. Moi, par exemple, j’aime penser que les fées vivent parmi nous, pour que le monde soit plus lumineux. Cela me donne de l’espoir. Et ça ne fait de mal à personne, n’est-ce pas, puisque ça n’engage que moi ?

Oui, mais voilà, la limite de la religion – comme d’autres armes de destruction – c’est qu’elle semble tomber dans les mains de n’importe qui. Elle n’est plus personnelle, individuelle, et tous y vont de leurs interprétations pour imposer leur façon de penser, leur façon d’exister. Or l’interprétation peut vite devenir irrationnelle. Je connais de nombreux croyants qui prônent la bonté, la paix, la liberté, l’amour – ce qui, à mon sens (voyez, interprétation), étaient les maîtres mots de la religion. Sauf qu’encore une fois, tout est une question de définition et de connaissances. La religion, c’est l’ensemble des croyances et de dogmes qui définit le rapport de l’Homme avec le Sacré. Et alors, là, il faut aller voir les textes dits sacrés, pour déterminer cet ensemble. Pourtant, on en revient quand même à l’interprétation. J’ai toujours eu de très bonnes notes, par exemple, en littérature. Pourquoi ? Parce qu’il fallait trouver le sens potentiellement caché d’un mot, d’une phrase. J’ai toujours trouvé l’exercice amusant. Mais qui peut bien savoir, avec 100% de certitude, ce qu’un auteur du 18e siècle a pensé en écrivant son roman. Qui nous dit qu’il n’était pas complètement ivre ? drogué ? fatigué ? J’en passe et des meilleures. Imaginez alors un livre qui est passé de mains en mains, de générations en générations, de traducteurs en traducteurs. Les interprétations, il y en a probablement des centaines, et même deux personnes de la même école peuvent mettre en doute la parole de l’un et de l’autre.

Alors pourquoi, aujourd’hui encore, laisse-t-on l’interprétation et la subjectivité intervenir dans des milieux qui exigent l’exactitude ? Vous allez me dire, la politique, ce n’est jamais qu’une partie de poker ou une boîte de chocolats. Il est vrai que tout ne peut pas se prévoir et que personne n’est à l’abri d’une erreur ou d’une mauvaise pioche. Mais limiter la liberté des uns sur fond de religion et d’opinion personnelle dans un contexte de démocratie (forme de gouvernement où la souveraineté émane du peuple, donc), ce n’est pas une erreur. C’est une faute.

Je suis passée par beaucoup de détours pour en revenir à ce fameux décret et ce sujet épineux de l’avortement. Mes premières questions ont été les suivantes : Pourquoi, en 2017, en arrive-t-on encore là ? Est-ce pour l’argent ? Après tout, Donald Trump est un homme d’affaires et cherche à enrichir le pays. Ce serait, si les chiffres qui circulent sur internet sont bons, une économie de 600 millions de dollars. Alors, oui, peut-être. Mais pourquoi l’avortement en particulier, et pas un autre canal de richesse ? Est-ce alors une question de croyances ? Si c’est le cas, que dit la Bible exactement ? Je m’active à faire des recherches, à discuter, à comprendre les interprétations… pour en conclure finalement que, de toute façon, c’est une démocratie et qu’un homme ne peut pas prendre pareille décision pour toutes les femmes du pays même s’il a été élu, d’autant que ce n’était pas par la majorité du peuple, rappelons-le. Il ne reste alors plus qu’une réponse : le pouvoir, cette soif de dominer le monde en imposant sa propre idéologie tout en ignorant les plaintes, les cris et les supplications de millions de personnes. Mais alors, que signifie réellement la démocratie ? Et alors, surtout, que cherchent à exprimer ces adeptes du « pro-life » qui scandent leur outrage face à l’avortement, tout en remettant en cause le premier principe de la vie, à savoir la liberté ?

Le problème, c’est que tout le monde a raison, d’une certaine manière. Quelqu’un qui croit dur comme fer au miracle de la vie, qu’aucune ne doit être épargnée, pas même celle créée dans la douleur et l’horreur, ne pourra jamais voir l’avortement avec le regard de quelqu’un qui a pris la décision d’avorter. Et, à vrai dire, ça ne devrait pas poser problème. Certains croient que Jul est un artiste talentueux, moi je crois que Jul n’est ni artiste ni talentueux. Voilà, opinion différente, peu importe. Que reste-t-il à dire ? Eh bien, ici, ce n’est pas une question de vie ou de mort qui est mise sur la table. Et apparemment, avec l’avortement, c’est ce qui fait débat. Or, la définition de la vie commence à la naissance, et l’interprétation de la vie commence à l’utérus. Voyez un peu, comme on en revient toujours au même point, tel le serpent qui se mord la queue ? Il n’y a pas de commun accord, il n’y a pas de solution.

En revanche, il devrait y avoir l’acceptation d’un droit qui ne concerne personne d’autre que la femme qui en jouit. Je pense que mon opinion dans cet article est claire – je suis pour l’avortement. Mon avis, pourtant, tout le monde s’en balance. Que toi tu ne sois pas d’accord avec moi, c’est ton droit. Et que mon amie, ma soeur, ma cousine, ma tante, ma mère, ma fille puisse décider de son sort, c’est son droit aussi. C’est un droit pour lequel des millions de femmes se sont battues, et je ne comprends pas qu’aujourd’hui, on puisse même imaginer le remettre en question sous-prétexte qu’on soit chrétien ou « pro-life » ou je-ne-sais-quoi.

Et que signifie être pro-life ? La vie ne se résume pas à une grossesse et une naissance. La vie, c’est aussi et surtout tout ce qui vient derrière. Quelle vie pour un bébé quand on ne peut rien lui offrir ? Quelle vie pour un enfant quand on n’est même pas capable de tenir sur ses deux pieds ? Quelle vie quand, quand et quand ? Moi aussi, je suis pro-life. Je dis oui à une vie réfléchie, une vie voulue, une vie qui pourra dire merci.

Et les gens qui punissent l’avortement, en souhaitant priver d’autres femmes de leur droit, de leur bonheur et de leur raison, qu’ont-ils à dire de l’abandon ? Punissent-ils le père qui ne veut pas entendre parler d’un embryon conçu pendant une soirée arrosée ? Soutiennent-ils la mère qui n’a pu gérer les regards de ses proches, qui n’a pu vaincre ses démons, mais qui accouche tout de même d’une nouvelle vie, sous X. Les pro-life recueillent-ils tous ces enfants qui n’ont pas de parents, dont la vie a commencé dans la solitude et se poursuivra pour beaucoup dans l’incompréhension, la rancoeur ou la résignation ? Les pro-life pensent-ils sincèrement qu’une naissance ingrate vaudra mieux que pas de naissance du tout ?

Je connais quelques femmes qui ont avorté, pour des raisons différentes. Certaines auraient-elle pu l’éviter ? Probablement. Les circonstances de la grossesse étaient-elles toutes responsables ? Pas toujours. L’avortement est-il pour autant le fléau qui porte atteinte à la vie ? Bien sûr que non. Ce qui porte atteinte à la vie, c’est de devoir lutter chaque jour pour faire valoir des droits fondamentaux. Ce qui porte atteinte à la vie, c’est de voir un homme prendre des décisions qui ne le concernent même pas. Ce qui porte atteinte à la vie, c’est de ne pas mieux guider les femmes et de les laisser dans l’ignorance, la douleur et la honte. Comment ose-t-on comparer l’acte d’avorter à un meurtre, quand on voit dans quelles circonstances certains enfants sont traités et torturés par des parents qui ont donné la vie ?

Aujourd’hui, je fais cet article non pas pour tenter de vous faire changer d’avis si vous êtes contre l’avortement. Je tente de me mettre dans vos souliers, et oui, donner la vie est l’un des plus beaux prodiges. Depuis que j’ai rencontré mon petit neveu, je ne cesse de me dire que mon frère et ma belle-soeur ont crée ce tout petit être humain, fait d’os, de chair, d’un cerveau, d’un coeur qui bat et d’autres cellules ou organes que je ne pourrai pas citer parce que je suis une quiche en SVT. Je pourrais passer mes journées à regarder ses grands yeux s’éblouir et m’observer. Un bébé c’est un peu une divinité – c’est une personne adorée, vénérée. Son innocence fait de lui le souverain du bien. Un bébé, c’est une forme d’amour unique, c’est une plaie qui se panse, c’est un univers qui trouve un nouveau centre de gravité.

Oui, un bébé c’est une vie qui compte. Mais un avortement est un droit qui compte aussi. Une femme doit pouvoir disposer de son corps et doit pouvoir être accompagnée en toute sécurité, pour sa santé physique et mentale. Refuser de financer des organisations qui se battent chaque jour pour la prévention et le soutien de la femme dans cette épreuve difficile parce qu’on n’est pas d’accord, c’est un rejet des droits de l’Homme, un abus de pouvoir et un mépris du progrès.

Et moi, dans tout ça, je ne comprends pas. Pourquoi un homme, entouré d’hommes, prend arbitrairement une décision qui ne l’affecte pas directement ? Comment un homme, une femme, peuvent tenter de priver d’autres hommes et d’autres femmes de leur liberté, sur le dos d’une croyance qui ne leur appartient qu’à eux ?

Qui sommes-nous ?
Pour qui nous prenons-nous ?
Où allons-nous ?
Quel avenir pour notre liberté d’expression, notre liberté de reproduction ?
Notre liberté tout court.

Je n’ai pas de réponse, je suis démunie, et je suis fatiguée de l’étroitesse d’esprit d’une société nombriliste et intolérante. Une société qui ne semble pas vouloir le bien des uns et des autres, seulement imposer sa version des choses. Si seulement on pouvait vivre dans un monde où les gens se concentrent sur leur pelouse avant d’aller regarder dans le jardin d’à côté… on serait tellement plus serein. Pourra-t-on un jour se détacher de ce formatage cérébral incompréhensible, moi inclus ? En tout cas, je continuerai à me battre, à coups de clavier ou de stylo et avec la portée de ma petite voix, pour un avenir plus sain et équilibré.

Pour terminer, je crois que le message de cet article… c’est avant tout d’apprendre à vivre son individualité en communauté et de respecter les droits de chacun s’ils ne nuisent à personne, surtout quand on ne sait rien de la situation d’autrui.

Amitié, paillettes & arcs-en-ciel,
Justine ✿

10 thoughts on “Je dis OUI à la vie, NON à l’obscurantisme

  1. Comme toi Justine je suis tombée des nu lorsque j’ai entendue que ce soit en France et aux USA qu’on remettait le droit à l’avortement en cause.
    Je me suis sentie tellement révoltée par ça. Une totale incompréhension.

    Se met – on seulement 2 secondes à la place de ces femmes qui prennent la décision de passer à l’acte ? Comment peut – on croire qu’elles font ça de guetter de cœur ?

    Personnellement j’ai accompagnée une amie dans cette démarche. Elle craignait tellement la réactions de ces proches, je ne me voyais pas ne pas la soutenir. Et ne comprenait pas non plus qu’on puisse lui reprocher ce choix.

    J’ai plutôt l’impression qu’il s’agit d’un jeu politique, d’un enjeu pour gagner un électorat particulier et c’est je crois ce qui me révolte le plus.

    Amitié, paillettes et arc en ciel
    Audrey

  2. Je suis complétement d’accord avec toi ! Cet article est juste magnifique, je me pose souvent les mêmes questions. Et pour l’avortement je respecte également les personnes qui sont contre, mais pour moi l’avortement n’est pas un meurtre, il est très surveillé et encadrer donc je ne vois pas le problème qu’il y a encore aujourd’hui autour de cette question. Puis il faut voir ce qu’on fait ressentir à ces femmes qui avortent et qu’on traite de meurtrière et de monstre. Ces femmes qui ont pris une terrible décision mais une décision plus que nécessaire pour elles et pour leurs futurs. Si on ne veut pas d’un enfant mieux vaut avorter que de l’abandonner à la naissance ou encore d’en s’en occuper de « force » en éprouvant de la colère parfois pour cet être qui n’a bien sur rien fait dans cette histoire. Je suis choquée et profondément en colère contre cette homme qui ce prend pour je ne sais quoi à décider pour ces femmes qui ‘ont elles que le droit de se taire.
    J’ai peur de ce que Donald Trump pourrait faire ensuite quels droit ou libertés va-t-il supprimé ?
    Certes il ne supprime pas directement le droit à l’avortement mais cela aura des conséquence horribles pour ces associations il y en sûrement beaucoup qui vont fermé par faute de moyens des femmes qui font garder un enfant car elle n’auront pas les moyens de se faire avorter.
    Je suis révolté et je sais que je ne pourrai pas changer le monde avec ce petit commentaire mais je en peut pas rester silencieuse face à ça…

    (ceci est bien sur mon avis personnel je respecte les gens contre l’avortement ils ont forcément leurs raisons et puis de toute façon ils font ce qu’il veulent.)

  3. Même si j’ai un avis un peu moins catégorique sur la religion (tout en étant Athée), je suis à 100% d’accord avec toi, et mon dégoût fait écho au tien.

    Je pense que le problème avec les US en particulier c’est que l’État et la religion sont encore trop liés… rien que le fait que le serment soit prêté sur la Bibe et que la devise « In God We Trust » se retrouve partout en est une preuve. Et même si en théorie la religion chrétienne n’est pas clairement favorisée, c’est le cas.

    Enfin bref, bien sûr ça n’excuse rien. My body, my choice. Son corps, son choix !

    Bisous ma belle.

  4. Quel magnifique discours, encore une fois plein de bon sens, touchant et écrit avec brio. Je retiens une phrase en particulier, que j’ai trouvée juste magnifique, qui a fait battre mon cœur : « un bébé, c’est un univers qui trouve un nouveau centre de gravité ».
    Merci Justine pour cet élan de bon sens, de tolérance, d’ouverture d’esprit. ça fait un bien fou d’entendre quelqu’un dire des choses sensées, réfléchies, et tout ça en connaissance de cause. Si seulement tout le monde pouvait se renseigner sur les choses comme toi tu le fais avant de dire n’importe quoi à tout va….

  5. Qui dit avortement illégal ou non soutenu (tout dépend du pays), ne dis pas abolition de l’avortement. Les femmes continueront à le faire. Mais à quel prix ? Toutes seules chez elles ? Ou dans un coin isolé avec des personnes non-compétentes ? Je pense que le slogan « My body, my choice. Her body, her choice. » exprime parfaitement ma pensée.
    On est seul maître et juge de sa propre vie et de son propre corps.

    Merci pour ce texte :)
    E

  6. Coucou Justine !!

    J’ai lu ton article est je dois dire qu’il est magnifique ! Moi j’ai grandi dans une famille très religieuse dans laquelle on m’a toujours appris à vivre dans le respect des croyances d’autrui. J’ai personnellement un peu de mal à comprendre l’avortement en lui, j’ai du mal à comprendre le point de vue des autres sur la question, néanmoins, je comprend la nécessite d’un tel droit et le fait de vivre dans un pays ou une société où l’on accorderait pas ce droit d’avortement au femmes me terrifie un peu. Le fait que je ne sois pas personnellement en faveur de l’avortement ne doit pas obstruer à la liberté d’autres d’y avoir recours et c’est pour cette raison que je suis indignée par cette action de Donald Trump et je suis bien encore plus indignée quand on essaye de faire parler toute sorte de texte religieux pour appuyer tout type de message d’intolérance. Enfin bref,comme toi je suis démunie, fatiguée et dégoutée ! :/

  7. Bonjour bonjour,

    Je mets rarement de commentaire que je sois d’accord ou non avec la personne mais tu décris très bien ce que je pense sur un sujet très sensible et qui peut en renvoyer à beaucoup d’autres donc je prends cinq minutes…

    On a le droit d’être pour ou contre l’avortement (et d’autres sujets), personnellement je suis pour, j’ai une amie qui est contre… l’intelligence qu’elle a et que tout le monde devrait avoir c’est de certes être contre mais être pour le droit à l’avortement… ne pas être d’accord mais laisser la possibilité aux gens d’exprimer leur avis et surtout lorsqu’ils se trouvent dans une situation la possibilité de mettre en œuvre ce dont ils ont besoin…

    Pour ou contre l’avortement….
    Pour le droit à l’avortement…

    Bonne continuation à toi ! Des paillettes et des papillons !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *