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Matthew Dicks | Je m’appelle Budo

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Lecture V.F.

Flammarion Jeunesse

428 pages

15,00€

Synopsis
Voilà ce que je sais : je m’appelle Budo. J’existe depuis cinq ans. Cinq ans, c’est très long pour quelqu’un comme moi. C’est Max qui m’a donné mon nom. Max est le seul être humain qui peut me voir. Les parents de Max m’appellent un ami imaginaire. J’adore Mme Gosk, l’instit de Max. Je n’aime pas son autre instit, Mme Patterson. Je ne suis pas imaginaire.

Mon avis
Ah ce livre ! Je l’avais déjà repéré en V.O. depuis un moment et j’avais même hésité à l’acheter lorsqu’il était dans le bargain bucket de The Book Depository puisqu’il était vraiment abordable, mais la couverture ne me plaisait pas du tout et je suis superficielle comme ça. J’ai été donc très heureuse quand il m’a été proposé par Flammarion, que je remercie d’ailleurs pour cet envoi, et je ne suis pas déçue d’avoir attendu parce que la couverture est superbe en français (ce n’est pas souvent que je le dis, alors marquez ce jour d’une pierre blanche !).

Avec Je m’appelle Budo, on est passé à ça, à ça *montre un espace microscopique entre le pouce et l’index* du coup de coeur. Pourquoi ? À cause des longueurs et répétitions. Et ce qui est le plus dommage ici, c’est que c’est un effet de style tout à fait recherché par l’auteur, qui souligne le caractère unique et différent du narrateur : à savoir, un ami imaginaire. Malheureusement, comme vous le savez si vous me suivez depuis un moment, je ne supporte pas tout ce qui est redondances et remplissage superflu alors je n’ai pas vraiment pu avoir le recul suffisant pour ne pas le prendre en compte.

Mais au-delà de cet aspect particulier, j’ai adoré ce livre. C’est un roman jeunesse que je ne saurais assez recommander. Les protagonistes sont attachants, l’intrigue est importante, prenante et m’a carrément donné des palpitations à la fin (comme j’ai pu le dire sur Facebook, j’enverrai les frais de mon cardiologue à l’auteur !). Certains passages sont très émouvants et les quelques morales et messages subliminaux qui nous sont transmis à travers cette histoire ne manquent pas de nous faire réfléchir.

Pour autant, je dirais que la fin présente un paradoxe peut-être un peu risqué quant à l’existence des amis imaginaires et ce qu’ils représentent pour l’enfant, mais à part cela, je trouve que l’auteur a vraiment su conduire son récit avec brio et les quelques détails (voire incohérences ?) qui pourraient apporter des doutes aux lecteurs sont complètement oubliés, pour ma part en tout cas.

Je ne tiens pas à en dire trop parce que j’aurais peur de vite vous spoiler mais c’est sincèrement une très belle histoire, touchante et originale et même si l’on n’est pas du tout dans le même contexte, je pense qu’elle pourrait plaire aux fans de Wonder de R.J. Palacio, sorti chez Pocket Jeunesse l’année dernière, ou du film Aussi Profond que l’Océan.

Ma note : 4,75/5

1 thought on “Matthew Dicks | Je m’appelle Budo

  1. Heureusement que j’avais ta belle chronique en tête, c’est elle qui m’a décidé pour mon choix chez Belgique Loisirs :p
    Hâte de lire ce roman!

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