Livres

Pit Agarmen | La nuit a dévoré le monde

9782221132869
Editeur : Robert Laffont
Disponible au format poche chez J’ai Lu
Publication : 2012 & 2014
Série : Non
192 pages
6,50€

Synopsis 
Après une soirée mouvementée, Antoine Vernet se réveille dans un appartement parisien vide, maculé de sang. Dehors, c’est la guerre. La police lutte inutilement contre une armée de zombies affamés, qui ne cesse de s’agrandir. Face à cette catastrophe, Antoine, qui n’a rien d’un héros, décide de se barricader dans l’appartement. Mais les zombies ne sont pas la seule menace dans ce monde apocalyptique.


Mon avis

J’ai lu la plus récente publication de Martin Page aka Pit Agarmen en début d’année, intitulée Je suis un dragon. Je vous en ai fait une chronique et une vidéo pour vous inviter à découvrir ce roman qui m’avait beaucoup plu. Lorsque j’ai su qu’il avait écrit d’autres choses, notamment un récit sur les zombies, j’ai su qu’il me le fallait. Je pensais le garder pour un moment plus propice qu’une belle journée d’été mais pour être honnête, je pense que le résultat aurait été le même. Après la très bonne découverte de Je suis un dragon, j’ai été assez déçue de La nuit a dévoré le monde.

J’ai lu ce livre il y a déjà quelques semaines et pour tout vous dire, alors que j’ai encore en très bien en tête celui que j’ai lu en février dernier, celui-ci ne me laisse aucun souvenir marquant. Ce que je retiens, c’est une sensation extrêmement désagréable d’un manque cruel d’émotions. D’un côté, je me dis que cela va très bien à un livre mettant en scène des zombies. Sauf que, de l’autre côté, c’est avant tout le récit d’un jeune homme qui tente de garder son humanité face à cette invasion. Et bien qu’il ressorte évidemment plus primitif de cette expérience, le personnage principal reste un homme qui n’a pas été touché par l’épidémie. La plume était trop robotique, ce qui rendait le personnage trop robotique. On se serait cru dans autre chose que dans de la fiction. Alors, j’ai simplement trouvé qu’entre la psychologie du protagoniste et l’écriture de Martin Page ici, le tout était trop plat, trop indifférent.

Au-delà de ça, je me souviens avoir été dérangée par quelques petites choses, notamment le début et la fin que je trouvais trop rapide. Le début aurait mérité plus d’explications et la fin aurait mérité quelque chose en plus, moins en suspend, même si je peux comprendre la motivation.

Globalement, ce n’est pas une lecture ennuyeuse même si je l’ai trouvée un peu fade, comme je le disais plus haut. J’ai tout de même lu le livre d’une traite et ça reste un signe que j’ai apprécié ma lecture. Je n’ai pas rechigné à la finir contrairement à d’autres. C’était juste une petite déception après Je suis un dragon, auquel j’avais vraiment accroché. Je pense que dans La nuit a dévoré le monde, l’auteur a fait des choix qui étaient probablement très intelligents et motivés par quelque chose de particulier. Malheureusement, je n’y ai pas été sensible et je ne les ai pas forcément compris. Quoi qu’il en soit, je continuerai à vous recommander Je suis un dragon, mais n’hésitez pas à vous faire votre propre avis !

Ma note : 2,5/5

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