9 Comments

  1. Très bel article Justine ! Je me retouve complètement dans ce que tu dis : cette peur de pas de ne pas être heureuse et coincée dans un emploi qui ne me correspond pas ! Merci d’avoir mis des mots sur ce que je ressentais. Je suis moi aussi aux Etats Unis jusqu’à fin Décembre pour mes études et je suis aussi triste que toi de quitter ce beau pays.

  2. Manon B

    Très beau texte qui je pense touchera beaucoup de personnes. Je me retrouve beaucoup dans certains points que tu évoques ici notamment la peur de l’avenir, de la routine et du retour à la réalité. En effet, l’année dernière j’ai eu la chance d’aller vivre un an à l’étranger. Durant cette année je me suis sentie changée, en accord avec moi même, presque en paix. Le retour en France a été plutôt compliqué et l’est toujours quelque fois mais malgré ça je sais que cette experience a été tellement bénéfique pour moi. Je vois le monde tellement différemment depuis❤ j’espère de tout coeur que tout ira bien pour toi profite de chaque instant.

  3. Maryse

    J’ai beaucoup aimé ton article. Il est tellement juste ! Je me suis retrouvée dans ce que tu dis même si mon parcours est différent du tien.
    je n’ai jamais su quoi faire « après ». Je ne savais pas quoi faire après le bac, j’envisageais de ne pas poursuivre mes études pendant un temps parce que je ne savais vraiment pas où m’orienter (et la vie à fait que j’ai finalement arrêté mes études avant de passer mon bac). Les années suivantes, je ne savais toujours pas quoi faire, j’ai exercé plusieurs jobs différents mais aucun qui me plaisait et étant donné que je refusais catégoriquement de reprendre mes études, ça me fermait pas mal de portes.
    J’ai trouvé un travail, que j’exerce depuis deux ans. Je dirais qu’il me plait, c’est en tout cas ce que je dis quand on me pose la question « Oui ça va, c’est sympa. » mais j’aimerais vraiment ne pas continuer dans ce métier jusqu’à la retraite. C’est plus un job d’ailleurs que mon métier. Et pourtant je ne sais toujours pas quoi faire « plus tard »….
    J’ai bien un rêve mais comme tu le dis dans ton article, je ne me voile pas la face et préfère largement le confort financier de mon travail (et sa stabilité, vive les CDI !).
    Il faut peut-être trouver le moyen d’allier nos rêves à cette réalité brutale, pour essayer de l’adoucir un peu.

  4. Maëva

    Je partage complètement tes doutes, Justine. Quelle grande question que celle de se demander ce qu’on fera à la fin de nos études… A quoi on consacrera nos journées… De quoi on vivra… Pour ma part, après avoir obtenu ma licence de lettres en juin dernier, j’ai réussi à reculer cette échéance en m’engageant dans des cours par correspondance qui me permettent d’acquérir une spécialité non négligeable. Mais il faudra bien que cette formation se termine un jour et ce jour-là eh bien… J’ai l’impression que je serai livrée au monde tel un oisillon égaré… C’est un jour que j’appréhende beaucoup… Mais j’essaie de me rassurer en me disant que j’ai encore beaucoup à apprendre de ma formation et qu’on ne sait jamais de quoi sera fait le lendemain. « Chaque chose en son temps » est un peu mon leitmotiv.
    By the way, j’adore lire ce genre d’articles. Tu nous livres des choses plus personnelles mais qui sont des choses à la fois universelles. Et je pense qu’elles résonnent en chacun de nous.

  5. Margot

    Coucou Justine,

    Encore une fois je trouve que tu une faculté de mettre les mots justes sur ce que tu ressens, ce qui m’émeut et me bouleverse à chaque fois. Je ne veux pas te donner de conseils qui pourraient paraitre déplacés ou injustifiés, pour moi on ne se connait pas assez pour cela. Mais saches que tu n’est pas seule, nous sommes plusieurs à nous poser les mêmes questions. Alors ok aujourd’hui tu n’es pas prête à l’entendre, et c’est totalement normal, mais je crois que des fois ça fait du bien de savoir qu’on est pas un extraterrestre :)
    Alors voilà, profite de ce que tu vis en ce moment, et de ce que tu vas vivre dans peu de temps en rentrant en France.

    Je t’embrasse, et j’espère sincèrement que l’année 2017 arrivera à t’apaiser, à nous apaiser finalement.

    Margot

  6. Raphaëlle

    Tu sais, à moins de rentrer dans un schéma hyper fermé, on est facilement des « échecs » aux yeux de la société (si tu savais combien de fois on m’a fait la remarque « ben dis-donc, 25 ans et toujours en études? », alors qu’on ne la fait pas en médecine, par exemple, si je compare avec mon frère qui était encore en études à mon âge, ou mon cousin avocat… Juste parce que je suis en lettres et sc. humaines, donc hors schéma avocat/medecin/ingénieur, mes années d’études seraient moins valorisées? Bullshit quoi.). Y aura toujours des gens pour porter un jugement sur ce que tu fais, mais tes choix en termes d’études et de profession ne te définissent pas en tant que personne, alors croie en toi et fait ce que t’aime, et si tu ne sais pas ce que tu aimerais faire, alors tu as de la chance d’avoir une super excuse pour chercher, tâtonner, explorer (mais j’ai jeté un oeil à voicing realities, et il me semble que ta voix doit pas être si lointaine que ça ;) )
    Pour les soucis d’argent, tu as pensé à t’éloigner de Paris? Je sais que souvent ça énerve les gens de la région parisienne, ce genre de remarques, mais moi je me dis souvent que j’ai de la chance de pouvoir être à 100% indépendante avec un CDI de 15h au smic, soit 400/500 euros par mois, et que ça me permet de continuer à faire des études qui me plaisent, que ce serait pas possible sur Paris. Je passe plusieurs concours de l’enseignement cette année, l’agrégation et le Cafep (capes privé), et j’ai choisi d’éviter le capes, pour éviter d’être mutée à Paris, parce que je ne me vois pas avoir un job entre 4 murs 5 jours/7 dans la capitale, alors qu’en Bretagne (ou dans le sud, si mes résultats ne me permettent pas de rester dans l’ouest), avec la possibilité de m’aérer l’esprit en me baladant en bord de mer tous les jours si je veux, et le confort économique, etc. je sais que je serais bien dans ma tête… Qui sait, explore un peu, peut être que tu trouveras ton endroit à toi, où la vie professionnelle ne te paraitra plus si inquiétante :)
    Et puis Not all those who wander are lost, comme dit l’autre barbu ;)
    Et du coup j’y pense, une fois que je serais débarrassée de mes concours, n’hésite pas si tu veux venir profiter du bord de mer finistérien, tu seras la bienvenue pour errer par ici :)

  7. Amélie V.

    Waouh ! Cet article me touche beaucoup parce que je m’y trouve énormément. D’ailleurs, la plupart des thèmes que tu abordes sont ceux que j’ai développés dans un roman que je viens de terminer d’écrire.
    J’ai vingt-deux ans et je suis en train de faire mon année de Master 2. Moi aussi, quand j’étais adolescente, j’avais tout prévu. J’ai encore plein de textes qui le prouvent. Mais voilà, dans sept mois, je serai diplômée et je n’ai aucune idée de ce que je vais faire. En fait, ce n’est pas tout à fait vrai. J’ai plein de rêves. J’ai en tête plein de choses que j’aimerais entreprendre. Je me nourris de ces rêves et je refuse de les abandonner. Mais il y a toujours cette petite voix de la société qui dit que tu dois agir comme ça et pas comme ça et surtout, que tu dois gagner de l’argent.
    Or, comme toi, je n’ai pas envie de passer mes journées dans un bureau, du matin au soir, cinq jours par semaine. Je n’ai pas envie de ne plus avoir de temps pour mes passions et mes projets.
    Depuis que j’ai commencé mes études universitaires, je pense à ce moment où je serai diplômée avec joie, fierté et un brin d’impatience. J’ai beau adoré l’école, cela va faire du bien de ne plus être stressée par les deadlines, les travaux, les stages, le mémoire, etc. Et voilà que je suis à quelques mois de ce fameux jour où je recevrai mon diplôme et je me rends compte que cinq années n’ont pas suffi à me préparer à cette idée que j’allais rentrer dans la vie active.
    Alors, désolée de m’être attardée mais je souhaitais te remercier d’avoir écrit cet article. Je me sens un peu moins seule et ça fait du bien de savoir que d’autres pensent comme nous, qu’on n’est pas complètement fou.
    Je te souhaite bon courage pour « trouver ta voie ». Je te souhaite aussi de profiter à fond de tes dernières semaines à New York.

  8. cloé

    ton article m’a beaucoup touché. ta sincérité et ta manière simple et sans fard d’exprimer ce mélange d’angoisse et d’espoir m’a touché en plein coeur. De plus, même si je n’en suis pas encore à cette étape de la vie. ça arrive à grand pas. comme pour une majorité d’entre nous,je pens,e que chaque étapes de la vie qui nécessite de grandir s’accompagne de doutes et de joie. je te souhaite de savoir ce que tu veux pour toi-même et de l’obtenir.
    je pense toutefois que tu as de l’avenir dans écriture, meme s’il s’agit d’un avis trés subjéctif, quel que soit le temps que ça pourra te prendre et des difficultés. si c’est ce que tu souhaites. bon change pour suite en espérant que tes craintes s’apaissent

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