Culture, Musique

Ta musique danse encore dans ma tête | Ed Sheeran, Paris, 06.04.2017

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We could change this whole world with a piano
Add a bass, some guitar, grab a beat and away we go
I’m just a boy with a one man show
Saying love could change the world in a moment
But what do I know?
What do I know, Ed Sheeran

TABL(e)ATURE DES MATIÈRES
1ère corde — La découverte
2ème corde — Les billets
3ème corde — La tenue
4ème corde — La set list
5ème corde — Le concert
6ème corde — Le retour
Médiator — Le merch
Temps de lecture : 12 min
Press ► Dare ❙❙ Go ⏩ Don't ⚫

LA DÉCOUVERTE

J’ai découvert Ed Sheeran comme beaucoup avec A Team puis Lego House (clin d’œil à Rupert). Ce n’est néanmoins pas lors de la sortie de son album Plus en 2011 que j’ai commencé à l’écouter religieusement. Après la sortie de Multiply, entre 2014 et 2015, je connaissais sur le bout des doigts Thinking Out Loud et Photograph, ou encore son morceau pour l’adaptation cinématographique de Nos Étoiles Contraires, All of the Stars, qui figure aussi sur la playlist d’inspiration de mon roman, Au-delà d’une étoile. Mais ce n’est qu’après ma rupture que j’ai enfin pris la peine d’écouter l’intégralité de ses albums. Sa musique était jouée en boucle et j’ai vite fini par connaître son répertoire par cœur. Pendant mon séjour à New York, c’est lui, Troye Sivan & Avril Lavigne (petit throwback) qui accompagnaient la plupart de mes trajets et excursions. Et puis, la sortie récente de Divide. Un album qui m’a décontenancé sur certains titres, bouleversé sur d’autres et fait danser sur le reste.

Depuis deux ans, je suis donc complètement happée par les douces mélodies, les morceaux plus puissants et les titres entraînants de l’artiste anglais. Au début, certaines chansons semblaient même être des tentatives plus risquées, moins habituelles, bien qu’elles soient aujourd’hui devenues plus communes. Ed Sheeran a plusieurs casquettes et plusieurs facettes de musicien, ce qui fait de lui, à mon sens, quelqu’un de généreux à écouter. Il semble aussi à l’aise sur des ballades que sur des rap, de la pop, et du folk. Il gère également des emprunts à différentes cultures (celtiques, africaines et latines sur son dernier album notamment), bien que les arrangements soient légers et retouchés avec une sauce pop actuelle qui enlève finalement l’empreinte et l’essence de la culture depuis laquelle il s’est inspiré.

Je ne suis finalement qu’une récente admiratrice de cet artiste polyvalent et talentueux, mais il ne se passe plus un jour sans qu’une chanson d’Ed Sheeran vienne rythmer mon quotidien.

LES BILLETS

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L’année dernière, j’ai eu la chance d’aller voir Troye Sivan et Adele en concert, deux artistes que j’admire pour leur simplicité et l’émotion qu’ils partagent dans leurs paroles et leurs performances. Pour Troye, une jeune fille revendait ses places la veille pour le lendemain. Une aubaine. Pour Adele, la file d’attente sur son site internet était massive, mais ma petite étoile m’a offert une porte d’entrée éclair deux minutes après le début de la mise en pré-vente. Cette année, j’ai eu de nouveau la chance d’obtenir des tickets pour Ed Sheeran et Phil Collins, deux auteurs-compositeurs-interprètes qui jouent de leurs mots et de leurs instruments avec une facilité déroutante et incroyable. Pour Ed et Phil, c’était moins une. Il ne restait que quelques places, le panier se vidait constamment. « Aucune place disponible, veuillez essayer pour une autre catégorie » — mais les sites affichaient SOLD OUT pour toutes les catégories. Les billets allaient-ils me filer entre les touches ? Non. Ma petite étoile a brillé une fois de plus, mes précieux arrivant par courier recommandé quelques jours plus tard.

LA TENUE

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J’aime être à l’aise dans mes baskets — littéralement — lorsque je vais à un concert. J’essaie aussi de prévoir selon la température de la salle, à la fois climatisée et étouffante à cause de la chaleur humaine & des projecteurs. Ainsi, je mets rarement de pulls, éventuellement un gilet en hiver, et évite les hauts sans manche. En revanche, lorsque j’étais encore apte à aller en fosse, je privilégiais justement les tee-shirts léger à courte manche pour éviter de cuire au milieu des pogos.

Je suis plutôt de l’école qui ne voit pas l’intérêt de mettre des talons et des robes de soirée pour un évènement qui se déroule dans le noir. Cela n’engage que moi, bien sûr, et je ne juge personne qui souhaiterait sortir le grand jeu pour quelconque circonstance. D’ailleurs, si le concert faisait partie d’une occasion plus élaborée (anniversaire, rendez-vous, nouvel an, etc.), je ferais sans doute un effort vestimentaire pour marquer le coup. Il peut être amusant de sortir de sa zone de confort de temps à autre (ce qui diffère pour tout le monde, en plus), mais pour ma part, je préfère quelque chose de décontracté pour les concerts.

Pour celui-ci, en cette belle & fraîche journée d’avril, j’ai choisi une tenue tout à fait simple mais efficace. J’ai tenté un look urban chic & casual à la fois.
Je porte tout d’abord ma paire de jeggings préférée de la marque Express, t. US 12/EU 44, achetée à Manhattan en soldes. Pour les curieuses et celles qui se rendent bientôt à NYC, je suis allée à la boutique située sur la 6e AV – 18th St. D’ailleurs, ils ont souvent des opérations d’offres ou de rabais intéressantes. Le tissu étant assez fin et mes cuisses frottant l’une contre l’autre en marchant, je sais que cette paire ne me tiendra plus très longtemps, mais le confort est maximal, ce qui est mon critère le plus important en matière de jeans (la matière est élastice au niveau de la taille et des jambes, comme un legging, mais la finition est tout à fait ressemblante à un denim classique).
Je porte également un tee-shirt noir en coton à manches longues classique, par-dessus un débardeur lambda dans une matière polyester afin de ne pas laisser l’air frais passer.
Je suis chaussée d’une paire de sneakers de la marque Keds, achetée en soldes au DSW de Union Square, à Manhattan. Les baskets sont noires avec une petite touche de violet, qui apporte une note colorée discrète. Elles sont agréables à porter, comme des chaussons, mais trop plates pour toute une journée de marche.
Je complète ma tenue d’une imitation trench coat de la marque Grain de Malice, déniché à un prix soldé irrésistible (-70% si mes souvenirs sont bons ; le produit n’est plus affiché sur le site).
Je n’ai pas oublié mon bijou indispensable du moment : le collier du château de Disneyland Paris, acheté dans une boutique du Disney village.

LA SET LIST

1. Castle on the Hill 2. Eraser 3. A Team 4. Don't 5. New Man 6. Dive 7. Bloodstream 8. Happier 9. Galway Girl 10. How Would You Feel 11. I See Fire 12. Supermarket Flower 13. Perfect 14. Nancy Mulligan 15. Thinking Out Loud 16. Shape of You 17. Sing 18. You Need Me, I Don't Need You
LE CONCERT

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L’organisation était meilleure, en tout cas plus dynamique que celle du concert d’Adele. Pourquoi ? Tout simplement grâce à la ponctualité de l’artiste et la présence de deux premières parties. On commence à 19h45 avec Ryan McMullan, dont les ballades folk en raviront plus d’un(e). Dans mon souvenir, il a interprété trois chansons dont je n’ai retenu que deux titres, In the Back of my Mind & Ghost. L’ambiance n’était pas complètement au rendez-vous puisque la salle était encore à moitié vide et que le son reposant de sa musique n’est pas de ceux à enflammer les foules. En revanche, la seconde à monter sur scène, Anne-Marie, a bien chauffé le public. La salle s’est remplie au fur et à mesure qu’elle faisait bouger l’audience avec ses sons pop. J’ai néanmoins passé la majeure partie de cette performance dans le couloir, à discuter (clin d’œil à Jordan). Je me rappelle qu’elle a interprété Alarm et Rockabye, le tube a succès de Clean Bandit sur lequel elle chante en duo avec Sean Paul.

Ed Sheeran ne perd pas de temps, une fois sur scène. Il a démarré le concert avec Castle on the Hill et a fait son show man jusqu’à la fin. Seul sur scène, il occupe tout l’espace et fait vigoureusement vibrer les cordes de sa guitare. Il en change d’ailleurs à chaque chanson, tout en gobant presque littéralement une bouteille d’eau après chaque prestation. Il faut dire que, sans être un Eminem en puissance, le jeune homme a un sacré flot de paroles et a principalement joué des morceaux rapides & galvanisants. L’ambiance en était d’ailleurs électrique, avec un public ultra réceptif & énergique. En tout cas, dans la fosse, ils étaient indéniablement « à fond ». Avec son looper et sa pédale, il n’a besoin d’aucun orchestre et je le considère d’autant plus remarquable ainsi.

Lorsqu’il entame Don’t & Bloodstream, je suis renvoyée de plein fouet à mon séjour américain, où ces chansons tournaient en boucle avec The Man. Ces morceaux sont plein d’un mordant et d’une musicalité qui reflètent à merveille l’ardeur new yorkaise. Ils ont un côté West Side Story & self-made man, urbain & cru, rap & rock’n’roll, gentil & amer. Ce que l’on ne perçoit pas sur la vidéo, c’est qu’Ed Sheeran a en réalité fait un medley de Don’t et New Man, qui fusionnaient ensemble avec brio.

Suite à une courte reprise du titre Human de Rag’n’Bone Man (une agréable surprise qui n’a malheureusement pas duré assez longtemps), il enchaîne sur I See Fire, que je ne l’aurais jamais imaginé interpréter en concert. Cette chanson est sûrement dans mon TOP 5 des musiques de Ed Sheeran et je ne l’attendais tellement pas que j’ai bondi sur mon siège telle une groupie hystérique (est-ce un pléonasme ?). Dans la vidéo, vous pouvez d’ailleurs entendre un cri qui venait du cœur à ce moment-là… le mien. Pour ceux qui l’ignoreraient, ce titre a été écrit pour le deuxième volet du Hobbit et, chaque fois que je l’entends, des images épiques défilent dans ma tête. Les films de Peter Jackson, tirés des œuvres de Monsieur Tolkien, font partie de mes productions préférées de tous les temps (enfin, surtout Le Seigneur des Anneaux, mais passons). Alors, Hobbit + Ed Sheeran + Live = Orgasme Auditif.

J’ai été particulièrement émue pendant Happier qui, à l’instar du titre Hello d’Adele, résonnait fort en moi. La portée du chagrin, en revanche, est moindre. Certains morceaux colleront toujours parfaitement et douloureusement à certaines périodes de ma vie, comme Sunburn & Love in the Dark ou Hello & Happier, mais c’est en ça que la musique est puissante. Stendhal disait : « La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l’âme chercher le chagrin qui nous dévore. » Cette citation est d’une justesse frappante. La musique que je pourrai écouter sans relâche, c’est celle qui va venir me toucher dans les recoins les plus sombres, dans les recoins les plus à vif. Mais comme l’un n’empêche pas l’autre, la musique dont je ne me lasserai pas non plus, c’est celle qui stimulera aussi mon épanouissement.

Une petite anecdote marrante que vous pouvez d’ailleurs entendre dans la vidéo, sur le titre Dive. Dans le couplet qui suit le premier refrain, le vers « what’s your history? » est suivi d’un chœur dans la version studio. Ici, pas de chœur, pas d’orchestre, mais le public l’a chanté comme s’il fredonnait le morceau dans sa douche (ou qu’il le chantait à tue-tête, no judgement here). Le petit rire a été succinct, mais ce fut un beau moment de complicité entre l’artiste et les fans.

Outre Human, dont il n’a repris que le début, Ed Sheeran a également coupé Supermarket Flowers ainsi que Sing, si je ne m’abuse, à partir de laquelle il a enchaîné sur son dernier titre, afin de soulever davantage la foule en délire. Pour ses deux dernières chansons, les cordes de sa guitare ont tellement dû chauffer que je saisis mal comment elles n’ont pas sauté. Je n’aimerais pas être son bras en fin de soirée, tout courbaturé. Enfin, il a certainement l’habitude depuis le début de sa tournée.

Pour le reste des titres, ils ont été interprétés avec générosité, amour, partage & allégresse. Ed Sheeran prend son pied sur scène et nous envoie au septième ciel. En tout cas, moi j’ai senti le plaisir monter dès Eraser (ces tournures sexuelles ne seront pas censurée, mais ne doivent pas être lue avec un esprit mal placé !) et il n’a pas diminué avant que la lumière se rallume. Le temps est passé trop vite, toutefois, à mon plus grand désespoir. Comme pour tous les concerts, j’aurais été aux anges que l’artiste interprète tous ses nouveaux titres, mais petite déception tout de même qu’il n’ait pas sélectionné Barcelona, Bibia Be Ye Ye ou encore What do I know (oh et puis, zut, le reste de l’album aussi, avec Hearts don’t break around here & Save Myself).

Pour conclure, ce concert était fabuleux — à mon sens, en tout cas. Ed Sheeran n’est pas le chanteur avec la voix la plus cristalline, le vibrato le plus lisse. Les imperfections et les petits ratés, rares et subtils, faisaient le charme de ses prestations et le rendaient plus humain. Il ne semble pas chercher l’excellence, juste le partage. S’il n’est pas aussi bavard qu’Adele, il est chaleureux, drôle et divertissant. Un léger bémol également concernant les images qui étaient projetées derrière lui. En dehors de quelques chansons, elles faisaient plus « gadget » qu’autre chose, sans signification particulière. De plus, pour les gens du fond, ces animations nous privaient d’une meilleure vue sur le sujet principal des festivités : Ed. Enfin, je ne vais pas me plaindre. Ce jeudi soir, j’ai réalisé un de mes nombreux rêves, celui de le voir sur scène avant qu’il ne remplisse un stade et c’est maintenant chose faite !

LE RETOUR
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Le retour a été plus mouvementé que je ne l’aurais souhaité. Contrairement à la sortie du concert d’Adèle — ou la perception que j’en avais —, le bain de foule à la sortie était davantage gérable. Là, je sentais la crise de panique montait à mesure que ma mère et moi essayions de braver les centaines de personnes qui se dirigeaient vers la bouche du métro. Une fois engouffrées à l’intérieur, cela commençait à aller mieux : les groupes se divisaient en direction de la 6 et la 14, notre ligne. Si vous avez déjà pris le métro parisien où que vous l’empruntez quotidiennement, vous savez que la ligne 14 est automatisée… ce qui n’est pas toujours une bonne chose, surtout quand un flot de personnes tente de s’insérer dans la rame, les uns poussant les autres pour que le plus de monde puisse rentrer. Or, sur ce quai bondé et ces gens qui vous entraînent dans leur tentative de pénétrer dans le wagon, il se trouve que cela peut devenir dangereux, et j’en ai fais les frais ce soir-là. Alors que l’alarme sonnait, les portes et le portail en PVC se refermaient sur mon bras. Problème ? Mon corps était sur le quai, ma main et mes deux sacs (mon sac à main et celui qui contenait les achats faits au concert) dans le métro. Je ne sais pas si j’aurais dû avoir la jugeotte de tout lâcher, mais toute ma vie est dans mon sac : carte bleue, carte d’identité, permis, pass navigo, etc. J’étais tétanisée à l’idée que le métro — qui n’a donc pas de conducteur — ne lâche pas l’affaire non plus. J’ai eu la chance que les hommes du côté wagon et hommes côté quai s’y mettent à plusieurs pour rouvrir les portes. Croyez-moi, pourtant, ce n’est pas une mince affaire que de rouvrir les portiques de sécurité. Enfin, plus de peur que de mal comme on dit. J’ai tout de même pu constater en rentrant chez moi (photo ci-dessus à l’appui) que cette petite frayeur avait laisser ses marques. On ne voit pas bien sur la photo, mais j’ai eu un gros bleu, une bonne bosse ainsi que des rougeurs. C’est encore un peu douloureux, une semaine plus tard, mais rien de grave.

Nous avons ensuite pris la direction de Gare de l’Est, puis Meaux, où un obstacle de plus nous attendait. Le trajet en transilien s’était pourtant très bien passé : pas un souci sur la ligne (ce qui est rare), nous avions un groupe de jeunes derrière nous qui rentraient du concert et leur conversation était divertissante et j’ai fini par remettre Ed Sheeran dans les oreilles en chantonnant et en me trémoussant doucement sur mon siège. Seulement, sur le parking de la gare, les barrières ne voulaient plus se lever. Il était 00h00 passées, et j’ai pris le volant parce que ma mère était éreintée. Mais après ma crise de panique dans le métro, ce nouveau problème était en train de me faire perdre mes moyens. Par chance, deux autres voitures cherchaient à sortir et connaissaient une autre issue. Une issue par laquelle il fallait passer par le parking sous-terrain, le genre de scènes auxquelles on peut s’attendre dans un film d’horreur. En plus, j’étais la dernière voiture, alors j’avais peur que cette autre barrière décide de ne pas se lever (un peu comme avec la voie 9 3/4 dans Harry Potter et la Chambre des Secrets, que Dobby avait ensorcelée), mais comme vous pouvez l’imaginer puisque j’écris ces lignes, tout est bien rentré dans l’ordre et nous sommes arrivées saines et sauves chez moi !

En bref, ce retour m’a un peu secouée après un concert déjà bien palpitant, alors je n’étais pas mécontente de retrouver la sérénité et le confort de mon lit.

LE MERCH

Je n’ai pas pu repartir les mains vides. Je sais ce que vous vous dites : « Justine, c’est un attrape touriste ces trucs-là ! », « Justine, c’est de l’argent jeté par les fenêtres ! », « Justine, as-tu entendu de la mode minimaliste ? » — oui oui oui, d’accord. Mais j’adore repartir des concerts avec quelque chose. Quand j’étais ado, je repartais avec les posters que des hommes vendaient 2-3 euros sur le trottoir. Lorsque j’avais un peu plus de budget, je me prenais un hoodie. Pour Adele, j’ai pris un tee-shirt, une tasse et le programme, si mes souvenirs sont bons. Pour Ed, j’ai un peu craqué mon slip. J’ai eu beaucoup de chance, ma mère m’a offert la moitié, ce qui fait que nous avions toutes les deux 50 euros de budget. En fait, je n’ai pas pu résister : un baseball tee avec notre date de naissance ? un débardeur à la fois chic et sportif ? un bracelet bleu-noir qui brille ? un mug de plus dans ma collection ? le programme couverture veloutée et découpe du signe Divide ? Moi, vous savez, je suis faible dans ces moments-là. Et comme je sais que ce sont des choses que je vais porter ou utiliser, je culpabilise moins. Enfin, place aux photos pour terminer ce long article. Pardonnez par avance la qualité médiocre des prises, un jour peut-être j’aurai le matériel adéquat.

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N’hésitez pas à me dire lequel de ces articles vous plaît le plus, si vous avez un titre préféré sur ce nouvel album, si vous avez assisté au concert !

Amitié, paillettes & arcs-en-ciel,
Justine 

5 thoughts on “Ta musique danse encore dans ma tête | Ed Sheeran, Paris, 06.04.2017

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